Efficace et pas cher c’est Gnome 3 que je préfère

Le bureau de Gnome 3 vu dans le menu

Fedora 15 est sortie en Alpha, les devs savaient qu’on voulait tester Gnome 3, ils l’ont mis dedans. N’ayant eu que de bref aperçu de la bestiole j’ai voulu tester un peu. Est-ce aussi rapide et réactif qu’on le dit ?

Jour 1 : il était une fois MacOS X

Une fois que Gnome 3 est démarré, la ressemblance à MacOS X apparait de suite. Quelques détails, des animations, des évènements, des boites de dialogues…

Vous connaissez le coin bas-droit dans Mac ? Ici vous prenez le point opposé sur la diagonale et vous avez un menu avec les bureaux qui apparaissent au survol. Magique.

Boite de dialogue à la Mac dans Gnome 3

Mauvaise foi ? Peut-être, cette capture n’a pas été prise sous Mac, mais bien Fedora. L’animation et le style sont le même que dans MacOS X.

Jour 2 : Windows 7 tu seras

Inspiré fortement par MacOS X, Gnome 3 n’a pas laissé Windows 7 de côté.

Effets du bureau Gnome 3 à la Windows 7

Une des fonctions les plus pratiques du bureau Windows7 c’est la fonctionnalité de redimensionnement dynamique des fenêtres. Hors bizarre non ? On voit la fonctionnalité apparaitre.

Dans Gnome3 c’est le seul détail qui m’a fait penser à Seven. À noter qu’on retrouve ça dans KDE4.

Jour 3 : Tu mixeras tout ce qui se fait de mieux, pour le meilleur comme pour le pire

Le menu de Gnome 3 inspiré par iOS de l'iPhone

Les menus avec que des icônes c’est bien c’est beau c’est efficace. Seul problème on s’y perd très vite s’il y en a trop, tôt ou tard on finit par y être allergique. Ici le menu fait un peu (beaucoup) iOS, sauf que l’iPhone possède un écran ridiculement petit. Ici sur un 16’’ en FullHD c’est vraiment, vraiment mauvais. On perd un temps fou.

Le tri existe ok mais, toujours aussi peu pratique. J’ai tout de suite cherché à redimensionner les icones mais, je n’ai pas trouvé le paramètre dédié. Quant au dock je vois l’intérêt sur un desktop mais, dans un menu je ne comprends pas. Pour moi ça démontre la mauvaise approche d’un menu full icônes.

Les notifications dans Gnome 3 -  pensé pour le tactile

Je vous ai mis ensemble quelques notifications du système. La plupart sont dans le bas de l’écran et discrètes. Une chose frappe : c’est quoi ces boutons ? Le système est clairement orienté tactile !

Et pour les amis de la ligne de commande, on a enfin un lanceur d’applications simpliste léger sans fonctions inutiles.

Bilan du test

Après avoir passé pas mal de temps avec (j’ai fait les screenshot après mon test ;) ), le desktop est vraiment excellent. Avant mon test m’avait laissé sur ma faim, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Le desktop me parait plus réactif que Gnome 2 et KDE4, il donne une forte impression de fluidité, il réagit très vite. Esthétiquement il est pas mal, l’ergonomie a été revue pour s’adapter aux terminaux modernes et aux futurs usages.

J’attends donc la première tablette tactile sur laquelle on retrouve Gnome 3.

Gnome 3 - boite de dialogue pour éteindre le PC

Cependant je contraste tout ça par de gros problèmes :

  • Coin haut gauche peu réactif pour le moment il vaut mieux cliquer ou la touche Windows.
  • Pas de retour rapide au bureau (pratique pour un desktop)
  • Clic droit inexistant sur le bureau ? Frustrant
  • Beaucoup de crash de composant de Gnome3
  • Aucune résistance au sérial clic sur le bouton Activité (en quelques secondes j’ai crashé tout Gnome)
  • Pas de paramétrage des effets visuels

Le mix entre Windows 7 et MacOS est franchement très séduisant. Beaucoup d’effet de transitions à la E17 avec la légèreté d’E17. En fait oui, je redécouvre E17 avec une interface différente, la fluidité et les effets sont les mêmes.

Une autre lecture sur Gnome 3 : Premier Essai de Gnome Shell

TunrKey Linux : Ajouter GD à votre config PHP pour votre serveur virtuel

Je vous avais présenté la solution Turnkey pour monter votre Serveur virtuel (plus pratique qu’un Wamp, Xampp ou autre).  Seulement le serveur ne fournit pas le module GD, très pratique pour jouer avec les images (resize par exemple). J’avais un bug dans WordPress sur l’upload des images (taille unique) :

Avant de remonter le bug j’ai check le phpinfo. Surprise pas de GD. Il faut donc l’installer. Pas de soucis on tourne sur un environnement connu et simple : Ubuntu Server.

  • On va donc récupérer l’index des paquets : apt-get update
  • On récupère le paquet et l’installe apt-get install php5-gd

Voilà ensuite ça fonctionne (réflexe Windows qui est bon ou pas, j’ai préféré faire un reboot.) Après une fois logué dans WordPress j’ai retenté de mettre une image dans mon article et comme prévu ça fonctionne.

Et effectivement si on regarde dans PHPinfo on voit que le module est désormais actif.

Voilà simple et efficace.

Créer un serveur Virtuel dans Virtualbox avec TurnKey Linux

J’ai vu l’autre jour l’article de Korben sur TurnKey, depuis le temps que je souhaitais faire mon propre serveur c’était idéal. En attendant que je me monte ma solution j’ai testé cet outil.

J’ai donc commencé par le VHD puis par l’ISO. Dans les deux cas c’est très rapide et simple à utiliser. L’avantage c’est de ne plus être dépendant de Xampp (remplacé par Wamp il y a peu). La maintenance est simple, l’OS source est Ubuntu Serveur 10.04LTS, donc facile à mettre à jour et avec une documentation conséquente.

De plus ça nous permet de travailler sous GNU/Linux et Windows en même temps, le serveur à une IP joignable dans une VM ou l’OS hôte. Très pratique donc, puis ça nous évite de reconfigurer un serveur/base de données quand on change d’OS, ou que l’on reformate Windows.

J’en ai profité pour vous faire un tutoriel pour mettre en place la solution (en voilà le Plan) :

  • Introduction
  • Configuration de Virtualbox
  • Installation
    • Le Partitionnement
    • Installation du système
  • Configuration du Serveur
    • Mots de passe et Bakcup
    • Configuration du réseau et Maj
  • Comparaison Serveur installé et VHD TunrKey
  • Outils et configuration pour dialoguer avec le serveur
    • Dialoguons en SSH – Putty
    • Dialoguons en SSH/SFTP – WinScp
    • Dialoguons en SSH – Sous Gnu/linux
    • Dialoguons en FTP (SFTP) – FileZilLA
  • Faire dialoguer une VM avec le Serveur

Voilà profitez-en, l’OS serveur est Ubuntu c’est libre ça fonctionne et c’est facile de trouver de l’aide dessus. Puis la solution est clé en main donc allez-y !

Télécharger le PDF : Création d’un Serveur Virtuel avec VirtualBox et TurnKey

Chrome OS linux != Google Chrome OS : le nom ne fait pas la qualité

On ne s’enflamme pas, ce Chrome Linux n’a rien à voir avec Google ChromeOS. L’artwork du boot peut prêter à confusion, mais ça s’arrêtera là.  Je n’ai pas eu de VM de ChromeOS depuis Novembre 2009, j’ai donc naïvement pensé à Google ChromeOS quand je l’ai testé.  Puis ce logo en bas du bootscreen met la puce à l’oreille.

Le boot se fait, le browser se lance (Chrome bien sûr), ok sympa, mais ça ne ressemble pas du tout à chromeOS.

Voilà à gauche on a le Chrome Linux et à droite le Google ChromeOS (version compilé en novembre 2009). La différence est flagrante on n’est clairement pas dans le même OS. ChromeOS est censé être tourné vers le « cloud » or ici  Chrome Linux intègre quelques logiciels comme OpenOffice.

Installation de Chrome Linux

Je suis fou j’ai tenté le coup. L’installeur est soit dit en passant vraiment repoussant et issu de je ne sais quel monde (Ne me dîtes pas qu’OpenSuse a cet installeur quand même !!!).

Première étape un message d’erreur, la licence ne se charge pas. Google cache-t-il la licence ? Les connaissant je trouve ça plutôt étrange. (À ce moment je pensais que l’OS ne ressemblait pas à ce que je connaissais, car il fallait l’installer)


La création d’un nouvel utilisateur a été le premier tilt : Impossible que Google face du desktop. D’autant plus que même pour une béta, Google aurait fourni quelque chose de plus solide.

Donc l’installation se déroule, puis force au reboot. Et là c’est le drame. J’ai installé un bon paquet de distribution, jamais je n’ai eu cette étape (hormis… sur Windows ! ) Un script d’installation qui continue après le boot, non pas pour une configuration comme on peut encore en rencontrer, non encore 10min d’installation !

WTF on est avec du GNU/Linux et on a ça ? Où va le monde ?

Sans compter que ça plante une fois, 2 fois, 3 fois  (avec plusieurs serveurs)… Cette phase de l’installation est complètement à la masse.

Et après ? Ce que vaut Chrome Linux

Rien. Ok on a le beau menu proposé par Google Chrome OS :

Sauf que là on doit ouvrir un navigateur en allant dans le menu et enfin voir cet écran. Puis on a en prime une superbe… publicité Adsence ! C n’est vraiment pas une bonne idée. Si vous voulez la fameuse page d’accueil : http://getchrome.eu/home/

Un Kernel relativement dépassé, avec une machine qui répond au doux nom linux-ov13 (ça fait très robot… moi qui aime donner des noms mythologiques à mes OS). Et bien sûr l’OS n’est qu’une version dérivée d’OpenSuse 11.3. Elle ne semble pas révolutionner celle-ci (je ne la connais pas, mais mis à part Chrome…)

Autre point négatif, utiliser Chrome Linux comme nom plus le logo c’est franchement moyen d’autant plus qu’elle n’a rien pour elle. De plus le lien de DDL hébergé sur EasyShare c’est moyen. La version gratuite de ce service bridant la vitesse, ce qui nous donnes 2 heures pour récupérer une ISO. Ok il y a un torrent mais, je ne l’avais pas vu ;) Finalement je n’aurais pas dû lire cette news de PetitBob : Chrome OS Linux 1.0.628 RC

Pour récupérer cette distribution : http://getchrome.eu/home/

Un article de Frederic Bezies qui a lui aussi bien aimé ce Chrome Linux ;) : ChromeOS 1.0.628rc… Trop beau pour être vrai ?

Chakra Linux, KDE What else ?

Chakra Linux, une distribution linux basé sur ArchLinux qui ne jure que par KDE. On a ici une distribution qui souhaite rendre accessible Arch. Autant vous dire que de ce côté elle remplit sa mission. Elle est légère, réactive et pourtant elle est bâtie avec et autour de KDE.

L’autre jour, j’ai vu la news sur QuebecOS,  sortie d’une RC pour le LiveCD, je connaissais un peu la distribution pour l’avoir testé rapidement un jour. Cependant, l’installeur m’avait lâché. J’ai donc réitéré l’expérience en croisant les doigts. C’est la partie la plus intéressante de cette distribution. L’installeur est vraiment bien pensé et simple.

L’installation (~20minutes)

Bon je ne rentre pas dans les détails, c’est assez similaire à tout ce qui se fait ailleurs. Très proche de ce qui se fait chez Ubuntu aussi. Ici je préfère vous montrer quelques fiches que je trouve plutôt intéressante, car elles mettent en avant des alternatives. Ici un software que j’ai découvert par hasard.

Encore une fois on change des standards, non pas Firefox, Chrome, Konqueror (ou peut être Midori) mais, Rekong. Ce n’est pas le plus connu.

Revenons à nos moutons, l’installation n’est pas plus complexe que celle d’une Ubuntu (comme je l’ai dit plus haut elle y ressemble beaucoup) à la différence près que le partitionnement des disques est assez peu pratique. Avec un minimum d’expérience ou de persévérance on y arrive sans aucun problème.

Un autre problème, si vous ne faites pas un partitionnement « propre » l’installeur vous lâche en cours de route. Minimum faites un / et un /home.

Une fois l’OS installé

Si on laisse l’installation de Grub automatique, on risque d’avoir comme moi la mauvaise surprise d’avoir un boot automatique. Alors bien sûr ce n’est pas trop grave mais, quand même. Ensuite on retrouve un beau boot comme pour une Slackware sans Tux….

Une fois arrivé à KDM on remarquera un artwork soigné, même bien trop surchargé à mon gout. Puis chez moi KDE comme vous pouvez le constater s’est suicidé.

En fait pas vraiment, le menu est bien à sa place. Cliquez en bas à gauche et il apparait. Sinon au pire comme le ALT+F2 est out, on passe en tty.

J’ai donc lancé un pacman –Syu, j’ai pu faire beaucoup de MAJ. Seulement ça n’a pas aidé KDE à fonctionner mieux, au contraire. Je suis passé par tty, j’ai tenté d’y mettre les addons de Virtualbox : un échec.

À retenir sur Chakra

La VM plante, ok c’est un fait. Quoiqu’il en soit cette distribution dérivée (fork ?) d’Archlinux est plutôt convaincante. Pourquoi ?

Je ne sais pas si vous avez déjà installé une Arch, c’est plutôt sympa à faire et long mais, ce n’est pas accessible (bien que lire le wiki suffise). Ici on a une distribution qui propose un installeur simpliste, quelques logiciels (planté chez moi) graphique, et un KDE. Bref elle propose rapidement un OS accessible avec un desktop on ne peut plus simple. Elle propose ensuite la puissance (et les faiblesses d’Arch)

Autre outil de comparaison, j’ai mis une Kubuntu dans la même VM après… On a l’impression de rouler sans roues, autant Chakra en VM ne rame pas du tout, autant Kubuntu OMG.

Site officiel

Partager des dossiers de son OS à sa machine virtuelle avec Virtualbox pour GNU/Linux et Windows

Virtualbox est un formidable outil de virtualisation, très simple, accessible et performant. On va ici faire communiquer votre OS et votre VM, quel que soit l’OS et celui dans la VM le tutoriel est fonctionnel. Par défaut Virtualbox produit des VM indépendantes mais, il est possible de les faire communiquer avec votre OS.

La solution vient des dossiers partagés. Une méthode très simple qui se révèle efficace. Bien plus rapide et accessible que de passer par un FTP comme j’avais l’habitude de le faire.

Attention : Si votre OS est Windows 7 (ou Vista ?) ne pas mettre le dossier de partage dans une partition cryptée. Ca ne fonctionnera pas sauf, peut-être si c’est un Vista/7 dans la VM et encore.

Je vous ai donc concocté un petit PDF pour l’occasion. Je vous montre la méthode Avec Windows et GNU/Linux. C’est censé être fonctionnel avec MacOS seulement je n’ai pas d’ISO pour tester
Télécharger le Tutoriel

Source Image

Slax Remix 8 : Non la Slax n’est pas morte !

Ça fait bien longtemps que je n’avais pas parlé de la Slax ici. Et pour cause le projet officiel est un peu en stand-by. La version 7 promise depuis plus d’un an par Thomas M n’est toujours pas là, bon il a une vie aussi d’où cette absence. Amoureux de la Slackware, vous avez envie de légèreté ? La Slax revient (pour vous jouer un mauvais tour ?)

Quoiqu’il en soit il y a toujours des passionné de la Slax, qui comme moi l’adore. Seulement on ne possède pas tout le même panel de compétence. Certains ont donc créé un dérivé de la Slax (Je dirais bien Fork mais, mis à part un Kernel différent, une interface différente et LXDE, ça ne change rien), ce bébé c’est Slax Remix.

Je suis ce projet depuis ses débuts quasiment et je suis content de le voir avancer. Il nous offre maintenant sa version 8 avec le dernier Kernel Linux : 2.6.35. Bon bien sûr oubliez tout de suite KDE4 considéré comme trop lourd il n’est pas inclus. On a donc un KDE 3.5.10.

Cette version est souvent mise à jour et il existe un suivi. N’hésitez pas à laisser un commentaire sur le topic de chaque version de la Slax-Remix pour remonter vos problèmes.

Bon le bureau par défaut sous KDE (celui de LXDE est le même que LXDE par défaut). J’ai tenté de faire une screenshot en plus haute résolution, j’ai été limité par mon xorg.conf à du 1024. J’ai tenté de le toucher et de passer ensuite par xconfig de changer tout ça mais…

BUG! make : command not found !!!

Voilà c’était donc un rapide aperçu de cette Slax-Remix. Elle est réactive comme l’est la Slax, légère et avec une ISO de 180Mo ! Alors, bien sûr on peut aussi la mettre sur clé USB vu qu’elle fournit suffisamment d’outils pour travailler rapidement. Et les quelques modules présents sur le site officiel suffiront.

Vous pouvez aussi l’installer, suivez le guide Installer Slax ou RMS Gnu/Linux sur votre DD. Vous y trouverez 2 PDF pour 2 méthodes : par console ou un GUI.

Topic Slax Remix v8

Beini Linux, une distro orientée sécurité Wifi

Tiny Core Linux, vous connaissez, non ? Et bien il s’agit d’une distribution Linux extrêmement légère (et peu complète aussi ;) ) Mr Xhark en a parlé sur son blog. Beini se base sur cette distribution là et propose quelques outils puissants et un kernel plus récent, le tout sur une ISO de seulement 30Mo.

Le credo de cette distribution Linux est plutôt la sécurité Wifi en proposant des GUI d’Aircrack-NG et la suite Aircrack-NG bien sûr. Dans ses outils on retrouve (toutes les screenshots proviennent du site officiel, hormis l’alerte prise chez moi). :

FeedingBottle

Surement l’outil le plus complexe, avec la suite Aircrack-ng disponible dans la distribution. Mais, aussi le plus puissant, étant donné qu’il est plutôt complet et paramétrable. Un outil d’expert mais, que le débutant pourra utiliser dans la configuration de base et réussir son test. Je ne crois pas avoir trop touché aux paramètres pour tester le crack (un succès bien sûr)

Le logiciel une fois l’opération effectuée avec succès :

(Il existe une fenêtre de paramétrage avancée, ici on peut choisir le type d’attaque.)

MinidWEP-gtk

L’outil le plus dangereux de cette distribution AMHA. Comme vous pouvez le voir, c’est une belle interface graphique, très simple et configuré par défaut de façon efficace. 3 Actions à faire pour cracker un wifi :

  • Scan
  • Sélectionnez un réseau qui apparait (avec un client de préférence, c’est écrit distinctement)
  • Launch

Ensuite tout est automatisé, il lance les injections et si c’est un succès (dans 90% des cas) alors l’opération démarre. Il récupère les IVS et dès qu’il en a environ 8000 (je crois), il lance en arrière-plan un crack. (On peut voir les différents modules travailler si l’on le souhaite, ils sont cachés en arrière-plan). Si le crack est un échec, il retentera plus tard. Puis si c’est un succès il le dit et affiche la clé directement.

Une fois que l’opération est terminée voilà le logiciel :

Plutôt simple non, tout est indiqué. (Ici le crack s’est déroulé vite mais, ce n’est pas toujours le cas, la clé de protection est souvent bien plus complexe).

Le danger ? Rien à faire, tout est automatique, aucune console n’apparaît si l’on ne va pas les chercher. Le noob ne verra qu’un outil qui se lance et fait tout le boulot, alors qu’en réalité c’est la collaboration entre quelques outils qui travaillent.

Mais aussi Bib pour l’écoute

Légal ou pas ? Tout dépend de votre utilisation du produit. Quoiqu’il en soit cette distribution reste un outil fantastique et dangereusement accessible. En effet nul besoin de travailler en console, les GUI font le boulot, il suffit de quelques clics.

Un des avertissements mettant en garde l’utilisateur.

Peu d’outils mais, tous très efficaces. Pour avoir testé autour de chez moi ça fonctionne bien. Comptez moins de 20 minutes pour cracker un réseau WEP (clé complexe chez moi), de plus mon voisin ne doit pas utiliser beaucoup son Wifi vu le mal que j’ai eu à réceptionner des paquets. (Surement du Wifi actif par défaut…)

J’ai pu tester l’efficacité de l’outil dans Paris, verdict c’est d’une simplicité déconcertante. Petite remarque pour nous Français, Hadopi était déjà mal au point avec la sécurité du Wifi, la suite Aircrack étant très efficace. Mais cette opération avait le mérite de ne pas être accessible bien que peu complexe. Ce n’était pas à la portée de tout le monde, hors Beini l’est.

Puis elle est fournie avec d’autres outils comme GNU Macchanger :

Mais aussi MDK 3… Bref pas mal d’outils.

Peut-on la mettre sur une clé USB ? Surement mais, via GNU/Linux, sous Windows je n’ai pas réussi à trouver l’outil qui me le fasse (impossible de booter dessus…). J’ai donc un RW avec Beini dessus.

Sur le site vous allez pouvoir trouver quelques vidéos de démonstration, vidéo démo Beini.

Si vous souhaitez télécharger la distribution pour tester ses outils, téléchargement Beini. Après la documentation sera sans doute plus dure à trouver vu qu’elle est sur le blog officiel et… en chinois (Quasiment sûr mais, ne connaissant aucune langue asiatique j’espère ne pas me tromper J ).

Tiny Core Linux | Beini Linux

Live CD GNU/Linux Salix : enfin en version finale

Le 13 février dernier j’avais posté ce billet : Salix OS, le bonsaï a désormais une version Live. Puis il a quelques jours, Pierrick est revenu dans les commentaires du billet m’informer que la version finale était sortie. Ni une ni deux j’ai téléchargé ça pour voir ou en était le projet.

Bon comme la dernière fois, l’interface du Live CD m’a franchement énervé, sous ma Vm impossible de mettre une autre résolution que 800*600, même en root l’utilitaire console de configuration de X n’existe pas ! Même une Frugalware installéeen basique me le fournit. < font color="red">-1 ! Ce n’est qu’un détail, il en faut bien plus pour me décourager de tester une Slackware. Certes il me manque beaucoup de parties dans l’installeur mais j’arrive quand même à finir mon installation.

Au passage il est utile de rappeler que la langue française est parfaitement intégré au système, l’installeur est en français ainsi que le système pour peu que l’on choisisse le français au boot. (Ça peut paraitre idiot mais, par exemple sur ma Frugalware je lui ai dit de se mettre en français, la langue oui le clavier non …)

Il faut toujours définir manuellement les partitions via Gparted pour l’installation. Pas très pratique pour le débutant, pour les autres je ne pense pas que ça soit une étape à problème.

Au premier Boot j’ai tout de suite pensé à Windows, pourquoi ?
Et bien elle démarre et une fois le boot presque complet elle redémarre toute seule… Au début je croyais à un problème mais, non elle me montre le GDM 50 secondes après Lilo, une fois le redémarrage effectué. Un score correct en virtuel, comme quoi ils bossent sur le boot chez Salix.

Ma configuration une fois terminé :

  • Panel : Tint2 (ma configuration : tint2rc)
  • Icônes : Elementary (lien Deviantart)
  • Thème : Elegant For Rent (lien Gnome Look)
  • Effet Visuel : Xcompmgr (xcompmgr -cC -t-5 -l-5 -r4.2 -o.55)

Que dire, ensuite c’est XFCE qui vous accueille, moi je ne l’aime pas trop donc ni une ni deux je lance xterm pour me mettre un bureau que j’affectionne à savoir un openbox avec quelques applications bien légères. Voilà en 10 minutes je me suis installé une Slackware (enfin presque) avec plein d’applications (pas toujours à jour.. on s’habitue vite à Frugalware en fait). C’est très léger et rapide, même sous XFCE.

Quelques détails assez ennuyant,

  • le seul moyen pour passer à une résolution supérieure a été de créer via vim un xorg.conf… peu pratique.
  • Lors de l’installation d’Arora il a mis plus de 2h à télécharger les paquets sur un serveur merci QT (4.5.1)
  • Dépôts assez lent de manière générale
  • Certains logiciels comme Comix ne sont pas dans les dépôts…
  • Kernel 2.6.29.6 et autres logiciels pas à jour (cf nautilus)
  • Linux Darkstar Faites uname -a vous allez comprendre
  • Nautilus cassé, il se tue si je clique sur préférences. (je n’ai pas trouvé le log :mrgreen: …)

Slapt-get est vraiment un excellent outil, peut-être plus complexe à utiliser que pacman / yum / aptitude / netpkg, mais il est redoutable. Si les dépôts étaient plus rapide ce serait le plus rapide.

J’avais lu une méthode sur le blog de Fredgnix pour passer la Salix dans une version current pour avoir un système à jour. L’idée est bonne la mise en place est simple mais, c’est sur le papier. Dans la console on se heurte à un problème : http data request not found. Bref il y a un bug et il n’est pas chez moi ! Sur le paquet 59/406…

Je remercie Pierrick pour être venue me signaler la sortie du Live CD, et bravo à l’équipe de Salix qui nous fait du bon boulot. Un excellent installeur, un système réactif et un boot qui devient plus rapide, c’est super.

Site Officiel | Annonce | Doc (Super bien faite)

Sabayon Linux 5.2 – Une Gentoo qui s’installe en 15minutes


Le bureau du Live DVD KDE 4.4

Sabayon Linux est une distribution basée sur Gentoo. A la différence de Gentoo elle se veut plus accessible et simple d’usage. Elle est multilingue et propose quelques outils spécifiquement développés.

Je lance ma VirtualBox avec le LiveDVD de KDE4, il met assez longtemps à démarrer (2 minutes) puis soudain c’est le drame. Une musique retentit à tue-tête, (une musique libre quand même d’un artiste que j’écoute en plus) alors que je suis en train de regarder une vidéo. Autant vous dire que ce genre de truc ça ne me met pas du tout dans de bonnes dispositions. Surtout que le seul moyen de couper ce son a été de couper le sifflet à VirtualBox. KDE étant long à se lancer je n’ai pas pu accéder tout de suite à Kmix

J’ai donc commencé par l’installer, l’installeur est bien fait mais, bien peu complet face à celui de la version 4. Une chose dangereuse se trouve dedans : lors de la configuration du compte user par défaut il propose le même mot de passe entre user et root ! Attention à bien en spécifier un différent.
Si je vous dis Gentoo : vous me répondez compilation ? Donc, par extension on se dit que Sabayon aussi. Et si je vous dis compilation de KDE4 ? Ouch beaucoup de temps, non 15 minutes à peine sur Sabayon, pas possible n’est-ce pas ? (tous ceux qui ont compilé KDE ou des composants de KDE seront d’accord là-dessus)

Pour information le LiveDVD fait 1.9Go ! Et 15 minutes c’est ce que met Ubuntu (ou autres) à s’installer sur un PC alors que le CD ne fait que 700Mo.

Alors, Gentoo ou pas Gentoo ? Je me pose la question comment est-ce possible d’installer un OS aussi vite ? Surtout que la DVD est quand même assez lourd.
C’est seulement via le terminal que l’on trouve des outils Gentoo (ouf) avec lesquels j’ai mis midori (un browser) : la compilation de deux librairies plus Webkit et Midori ont pris plus de temps que d’installer le système.

Je vais finir sur Sulfur, un gestionnaire de paquet propre à Sabayon. Dans le genre pas pratique je crois que je n’ai pas trouvé mieux. Il est assez peu explicite et si vous aimez les longues listes de dizaines de milliers de logiciels/librairies… Il est fait pour vous !

Voilà l’interface par défaut que tout le monde verra, ok c’est très cool mais n’y a-t-il pas quelque chose qui vous choque ?? Le menu est pauvre (voire inutile) et les options peu nombres et certaines sont mal nommées : Installer et bien non ce n’est pas uniquement pour installer mais, pour valider des actions (MAJ, Delete, Install…).

Oh il a changé, oui c’est le mode avancé qui d’une part est plus expressifs (les options par exemple) mais bien plus complet (5 onglets !!). Ce Sulfur s’active via Sulfur > mode avancé. C’est ce mode qui devrait être proposé je pense, car l’autre est assez inutile.

Conclusion

Au final je pense que Sabayon est surement une distribution intéressante mais, possède de Gentoo qu’un lointain lien de parenté et un gestionnaire de paquet en commun. Je n’accroche pas du tout avec elle, pas assez réactive (je suis en virtuel) peu d’outils propres et une ISO démesurée pour au final peu de choses. L’installeur lui est bon même s’il propose des options dangereuses.

C’est plutôt une distribution pour débutant je pense même si on a des outils Gentoo dessus. Elle propose quelques logiciels intéressants à jour comme OpenOffice.org mais, fait l’impasse sur d’autres comme The Gimp… Et pour les amateurs d’artwork, celui de cette Sabayon est vraiment sublime.

News QuebecOS (avec DDL)